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5 grands moyens de traiter le SIBO = colonisation bactérienne chronique de l'intestin grêle

SIBO (Small intestinal bacterial overgrowth) en anglais, ou: Colonisation bactérienne de l'intestin grêle peut être une pathologie très frustrante et récalcitrante à traiter. J'ai d'ailleurs été moi même confrontée à la question ces dernières années en essayant différentes approches pour remédier à ma propre bataille contre un cas de SIBO à dominance méthane assez sévère.

En parcourant moi même le net j'ai effectué énormément de recherches pour essayé de compléter les conseils qui m'ont été donnés par des praticiens de santé. Il y a tellement de ressources intéressante disponibles concernant le SIBO, seulement il faut beaucoup de temps pour tout éplucher (sans mentionner l'endurance mentale) pour jauger et comprendre malgré les informations contradictoires.
Done j'ai pensé qu'il serait vraiment bien de partager les sites utiles et de bons articles pour vous aider dans votre voyage contre le SIBO. Voici donc 5 sites (anglais) que je lis régulièrement.

#…

Sick overnight / malade du jour au lendemain

nKm63ca

"When ill luck begins, it does not come in sprinkles, but in showers. " - Mark Twain

I belong to those who were pretty lucky to get diagnosed really quickly.

Indeed I starded being sick while I was in the United States, Miami, for an internship last summer (I'm french by the way). I woke up one morning in mid-August, feeling deezy and a hangover-like sensation, but I ain't even drink. The following days were just literally the same, a "something is wrong" feeling, deep in my brain, but I couldn't figure what was wrong with me.

I had 2 weeks left to stay in the States, to enjoy the end of summertime and finish my internship repport to finally graduate in France thanks to this paper. I had a really hard time to focus and find the strenght to write more than 30 pages on what I did at the Miami Beach Chamber of Commerce for two months.

Actually there are plenty of things to tell, but my brain was just as empty as a coconut full of water. Well I actually managed to make it, I sent it to my teacher the very last day before getting back home in France. Then I took the plane, I was feeling completely lost in the airport, and I was scared to have a serious illness and I knew my parents would notice something is wrong with me, so I had to think of what it could be. To summarize all those symptomes which were really new for me, brain fog, heart palpitations, desorientation, anxiety, I thought it was HIV. I don't know why, don't ask me.

So I came home, my whole family was really happy to see me back home and celebrated but I was feeling so wrong that I ended up in my bed not even 30min later. My mom started to ask "what's wrong"? "I can't tell you mom, it's too serious" "tell me honey, I need to know, I'll always be there" "I think I have HIV, I feel sick but not just normal sick".

Ok let's go to the ER: after 15 bloodtests done, waiting 6 hours in there crying, they told me i was HIV negative, I had no hepatitis, no EBV no Cytomegalovirus... back home

The following days/week I had major heart arythmia episodes, that led me to the ER again and again. They finally decided to hospitalize me for a little while to figure out what was wrong with me. But I had to insist, because they kept up on saying "it's psychological" as many of people who have lyme know.

Well, one week at the hospital, 50 different bloodtests, I also been tested for chikungunya before getting tested for lyme desease. My test for lyme came back positive/borderline.

I won the graal, 14 days of rocephin injections, I experienced major herxheimer reaction, I seriously thought I was going to die, knowing that nobody told me that I would react on antibiotics. Awesome.

After 14 days of rocephin I was far from being cured, I called back the hospital and they told me that I received the correct protocol for lyme. Enough is enough, I looked for a lyme specialist, and thanks to a friend that I've made through her youtube channel, who has lyme and lives in the States, I had more informations about IDSA/ILADS, she helped me to find an ILADS doc near me, but long story short, there are none of'em in France, so I have to go abroad to Luxembourg, and drive 7 hours to meet my doc. But I'm so glad I have her, just so you know, to get a proper treatment here in France, it's like almost impossible, there are few  doctors who try to understand this complex disease but they don't use strong enough protocols because they are scared to be shutted down by councelors.

So this is the begining of the nightmare for me, I think I got bitten early in 2014 and had my 1st flare up on August 2014, it was acute and quick!

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"Quand la malchance commence, elle n'éclabousse pas, elle vous inonde" - Mark Twain

Je fais partie de ceux qui ont été assez chanceux  pour obtenir un diagnostic très rapidement.

En effet, je commençais à être malade alors que j'étais aux États-Unis, Miami, pour un stage l'été dernier (je suis française). Je me suis réveillé un matin, mi août, avec le sentiment d'avoir la pire gueule de bois de ma vie sans même avoir bu la veille. Les jours suivants rien ne s'est amélioré, un sentiment que quelque chose ne tournait pas rond, au fond de mon cerveau, mais je ne comprenais pas ce qui clochait chez moi.

J'avais encore deux semaines à rester aux États-Unis avant de rentrer en France, j'étais supposé profiter de ses deux semaines pour écrire mon rapport de stage et le rendre fin août à la fac. J'ai vraiment eu du mal à me concentrer et rédiger mes trente pages, franchement j'aurais pu faire beaucoup mieux et même avec une neurroborréliose j'ai réussi à avoir 14 et valider ma licence, je ne suis pas peu fière.

Ensuite j'ai pris l'avion, je me sentais complètement perdu dans l'aéroport, et je me posait des milliers de questions,  tellement peur d'avoir une maladie grave et je savais que mes parents allaient remarquer que quelque chose n'allait pas chez moi, donc je devais chercher par moi même ce que ça pouvait bien être. Pour résumer tous ces symptômes qui étaient vraiment nouveau pour moi, brouillard dans cerveau, des palpitations cardiaques, désorientation, anxiété, je pensais que j'avais le VIH. Je ne sais pas pourquoi, ne me demandez pas. Probablement la diabolisation que nos gouvernements ont fait de cette maladie en instaurant la peur.

Alors je suis rentrée à la maison, toute ma famille était vraiment heureuse de me voir à la maison et voulait fêter mon retour, mais je me sentais tellement mal que je me suis retrouvé dans mon lit même pas 30min après avoir passé la porte. Ma mère a commencé à se demander «quel est le problème"? "Je ne peux pas te dire maman, c'est trop grave» «Dis-moi ma chérie, je dois savoir, je serai toujours là tu sais bien" "Je pense que je suis séropositive, je me sens malade, mais pas seulement un peu malade, quelque chose de grave".

Ok, nous allons aller aux l'urgence: après 15 prises de sang faites, une attente de 6 heures là à pleurer, ils m'annoncent que je séronégative, je n'avais pas d'hépatite, pas d' EBV pas  de cytomégalovirus ... retour à la maison

Les jours suivants / semaines, j'ai eu des épisodes majeurs au coeur  avec des arythmies, qui m'ont conduit aux urgences, encore et encore. Ils ont finalement décidé de me faire hospitaliser pour un peu de temps pour comprendre ce qui n'allait pas chez moi. Mais je devais insister, car on me disait souvent "c' est psychologique», comme beaucoup de gens qui sont aussi passé par là avec lyme.

Et bien, une semaine à l'hôpital, 50 tests différents, je également été testée pour le chikungunya avant de me faire tester pour lyme, allez comprendre. Mon test de Lyme était positif / borderline.

Je gagné le graal, 14 jours d'injections Rocephine, j'ai eu des  réactions majeures de Herxheimer, je pensais sérieusement que je allais mourir, en sachant que personne ne m'a dit que j'étais censé réagir sous antibiotiques. Impressionnant.

Après 14 jours de rocephine j'étais loin d'être guéri, je rappelais l'hôpital et ils me disaient que j'avais reçu le protocole correct pour Lyme. Ça suffit, j'en pouvais plus, j'ai cherché un spécialiste de lyme, et grâce à une amie que je me suis faite grâce à  sa chaîne YouTube, qui a Lyme et vit aux États-Unis, j'ai  eu plus d'informations sur l'IDSA / ILADS (les deux grandes écoles contre lyme/ pro lyme), elle m'a aidé à trouver un docteur faisant partie de l'ILDAS (l'instance aux US qui soutient que lyme chronique existe) près de moi, mais je n'en ai pas trouvé en France, donc je suis aller à l'étranger au Luxembourg, et on a dû me conduire 7 heures aller retour pour rencontrer mon docteur. Mais je suis si heureuse de l'avoir trouvé, si vous le savez, trouver un traitement adapté en France est très compliqué, beaucoup d'attente et j'étais si malade, on me disait d'attendre 6 mois... , il y'a peu de médecins qui essaient de comprendre cette maladie complexe.

Donc voilà le résumé du début du cauchemar pour moi, je pense que je me suis fait piquer au début de 2014 mais je devais déjà avoir des infections latentes, la chute a été violente et rapide!

Sick overnight / malade du jour au lendemain
Sick overnight / malade du jour au lendemain
Sick overnight / malade du jour au lendemain

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