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5 grands moyens de traiter le SIBO = colonisation bactérienne chronique de l'intestin grêle

SIBO (Small intestinal bacterial overgrowth) en anglais, ou: Colonisation bactérienne de l'intestin grêle peut être une pathologie très frustrante et récalcitrante à traiter. J'ai d'ailleurs été moi même confrontée à la question ces dernières années en essayant différentes approches pour remédier à ma propre bataille contre un cas de SIBO à dominance méthane assez sévère.

En parcourant moi même le net j'ai effectué énormément de recherches pour essayé de compléter les conseils qui m'ont été donnés par des praticiens de santé. Il y a tellement de ressources intéressante disponibles concernant le SIBO, seulement il faut beaucoup de temps pour tout éplucher (sans mentionner l'endurance mentale) pour jauger et comprendre malgré les informations contradictoires.
Done j'ai pensé qu'il serait vraiment bien de partager les sites utiles et de bons articles pour vous aider dans votre voyage contre le SIBO. Voici donc 5 sites (anglais) que je lis régulièrement.

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Acceptation

Dans un mois j'arriverai à date des un an de mes premiers symptômes  de lyme. La descente aux enfers. La chute au fond d'un gouffre si profond et si sombre qu'on pourrait croire être dans le néant. J'étais dans ce néant, au début. Aujourd'hui je commence à y voir plus clair. Mes journées restent difficiles. Je passe même beaucoup de temps au lit, ce lit ou même au repos j'ai l'impression d'être en enfer. Je ne me souviens plus de la sensation d'être allongée dans le lit et apprécier la détente et la paix intérieur et d'étirer son corps de tout son long et se dire "je suis trop bien là". Maintenant ça ressemble plus à: "mes pieds brûlent, on dirait que j'ai marché sur des braises toute la journée. Mes jambes sont compressées comme si un hippopotame était assis dessus et ça grouille à la surface de ma peau, comme si un essain d'abeilles avait trouvé refuge sur telle ou telle partie de mon corps aléatoirement, ça pique ca brûle, les nerfs se pinçent. Les migraines à n'en plus finir, une pression dans la boîte crânienne telle qu'on croirait que le cerveau va tellement gonfler que la tête va éclater". Voilà la nouvelle réalité. Et le premier ressenti quand je me réveille est assez désagréable, comme si je marchais dans une toile d'araignée et m'en prenait plein le visage, le cerveau peut littéralement tout nous faire ressentir quand il est infecté.

Franchement subir tout cet enfer de souffrance et se faire dire par des blouses blanches qui ont un doctora en poche que nos souffrances ne sont pas réelles c'est juste la dernière chose dont on a besoin. À partir d'un moment on fini par accepter l'ignorance, le déni, la souffrance car on a pas le choix. On accepte et on essaie d'avancer. À l'aveuglette. Cela me rappelle mon amie Aurélie, mon âge presque, 25 ans, alitée depuis deux ans, elle me répète chaque jour qu'elle ne sait pas si elle va tenir tant la souffrance est intense. Elle me répète chaque jour qu'elle ne souhaite même plus la guérison mais juste aller mieux. Alors oui maintenant quand je vois certains status sur Facebook de personnes se plaignant de leur boulot ou de banalités, une voiture qui tombe en panne et en font toute une histoire ou bien pour aucune raison particulière vont dire explicitement "journée de merde" et bien j'aimerais tellement que vous sachiez à quelle mesure votre journée pourrait être plus que de la merde, vous ramperiez et imploreriez de sortir de notre corps si vous étiez là dedans, je ne blâme personne, j'ai été à votre place aussi, mais avec le recul que j'ai aujourd'hui, j'aurais aimé être consciente de ma chance. Mais soyons francs, souvent on se plains pour porter de l'attention vers nous. Nous dans notre maladie nous camouflons h24 nos symptômes et évitons de nous plaindre le plus possible car tout ce que l'on veut c'est être normaux. Quand on se plaint c'est que nous avons prétendu et camouflé trop longtemps. Nous pourrions limite avoir un prix, prix du meilleur acteur pour cacher le handicape invisible, cacher que l'on traine nos carcasses déchues et nos symtomes et adopter un tout autre comportement.

J'ai toujours pensé que je n'accepterais pas la maladie. Et bien je dirais maintenant que l'acceptation vient avec le temps, un peu comme l'apetit qui vient en mangeant. On est obligé d'accepter le décès d'un proche, on est obligé d'accepter la perte d'un emploi, on est obligé d'accepter un divorce donc on est aussi obligé d'accepter la maladie, quelle qu'elle soit. Cela ne veut pas dire que l'ont doit cesser de se battre. Au contraire, l'acceptation va permettre de concentrer son énergie sur le chemin vers le bien être. Accepter de lâcher prise, ne plus se poser la question de pourquoi ça m'est arrivé à moi, pourquoi dit on que tout doit arriver pour une raison, arrêter de chercher cette raison et avancer sans se poser toutes ces questions qui, au final, ne feront qu'alimenter la cheminée de la peur et de l'angoisse. Avancer sans peur c'est avancer sans avoir des chaînes aux pieds. Nos peurs nous évitent souvent de faire bien des choses. Parfois de grandes choses. Dans le cas de la maladie la peur alimente le segment de la négativité et empêche de progresser. C'est pour moi ce qu'il y a de plus dur, abandonner ses peurs et choisir d'avancer vers la lumière, même si l'on ne sait pas ce qu'il y aura vers cette lumière. Chaque personne est rempli de doutes et de ressentiments, quand la maladie est en plus de ça bien présente, on se sent vraiment écrasé par tout cette montagne d'énergies et faire le tri n'est pas chose facile. Faire le vide, vider son sac, ne penser à rien. Le mental peut être modulé et travaillé à toutes les sauces. Mais encore faut il avoir les bons outils pour pouvoir le faire. Changer sa façon de penser ou de voir les choses demande une totale remise en question. Ce n'est pas donné à tout le monde d'atteindre cet état de fait. La morale de l'histoire c'est qu'il y a un temps pour tout, et le cheminement vers quelque chose de meilleur ne se fait jamais sans obstacles et n'est jamais linéaire. C'est une quête.

Commentaires

  1. Love this post. I remember you asking me a lot in the earlier months how I seem so okay to be sick or how it doesn't seem to bother me as much. It is apparent you have come to understand now why. I'm sorry you had to get to this point... as it means you have suffered for a long time... but I am happy to hear your acceptance doesn't diminish your fight.

    Also, google translate gave me this gem "The mind can be modulated and worked with all sauces. But it still must have the right tools to do it". I can't imagine you really meant "sauces"... gave me a giggle :)

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  2. ma topine de galere je savais pas que je pouvais laisser un petit message hihi je suis meme sur ton jounal :-) oui comme tu dis dit si bien tellement de souffrance a endurer que je demande seulement amelioration pour pouvoir avoir un sembalnt de vie et sortir de cet etat neuro qui me cloue au lit courage,bisous de moi !!

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