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Sélection

5 grands moyens de traiter le SIBO = colonisation bactérienne chronique de l'intestin grêle

SIBO (Small intestinal bacterial overgrowth) en anglais, ou: Colonisation bactérienne de l'intestin grêle peut être une pathologie très frustrante et récalcitrante à traiter. J'ai d'ailleurs été moi même confrontée à la question ces dernières années en essayant différentes approches pour remédier à ma propre bataille contre un cas de SIBO à dominance méthane assez sévère.

En parcourant moi même le net j'ai effectué énormément de recherches pour essayé de compléter les conseils qui m'ont été donnés par des praticiens de santé. Il y a tellement de ressources intéressante disponibles concernant le SIBO, seulement il faut beaucoup de temps pour tout éplucher (sans mentionner l'endurance mentale) pour jauger et comprendre malgré les informations contradictoires.
Done j'ai pensé qu'il serait vraiment bien de partager les sites utiles et de bons articles pour vous aider dans votre voyage contre le SIBO. Voici donc 5 sites (anglais) que je lis régulièrement.

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Avenir incertain

Comment voit-on l'avenir avec une maladie chronique?

L'avenir est une notion qui nous taraude toute notre vie. Bien souvent nous vivons sur les regrets du passé ou bien sur la peur en l'avenir, parfois même les deux. Lorsque quelque chose de grave comme la maladie chronique invalidante, handicapante, invisible mais pourtant bien là et très envahissante, prenant presque toute la place sur votre quotidien à tel point que vous devez tout aménager autour de la maladie et que vous êtes privés d'une vie agréable et sereine vous foudroie, tout change. Le quotidien se transforme alors en un véritable Armageddon de survie journalier. Vous ne voyez clairement pas votre avenir de la sorte, vous ne voyez vraiment pas d'avenir du tout, en fait. Le passé, parlons peu parlons bien. Le passé, même si votre existence passée était plus que moyenne, standard, lambda, allons-y avec les adjectifs du champs lexical de la tristitude, un sentiment de n'avoir laissé aucune marque, d'avoir toujours été dans la brume et la grisaille. Ce passé étant, au final qu'une notion et des souvenirs, on le regrette, car peu importe les joies, les tristesses vécues, elles valent tellement mieux que notre présent actuel, c'est humain et inévitable. Cette grisaille et brume que nous vivions avant, se transforme pour nous au jour d'aujourd'hui en une belle rosée du matin. Notre baromètre d'acceptation des galères de la vie passent de tolérance zéro à tolérance mille car nous n'avons pas le choix que de subir, subir et encore subir. Subir n'est pas un mot très positif, cela fait penser à soumission, se soumettre, mais se soumettre à quoi? On choisi de se soumettre à un job ennuyant, on choisi de se soumettre à un certain rythme de vie, on choisi de se soumettre à des horaires difficiles, on choisi même de se soumettre à des inconnus etc... Mais dans le cadre de la maladie, nous soumettons-nous à celle-ci? Devons nous la laisser prendre le dessus? Bien souvent nous n'avons pas vraiment le choix, la maladie est plus forte que la volonté. Mais doit-on pour autant léguer notre âme et notre esprit et se soumettre sur le plan spirituel? Evidemment non.

 

 Revenons à l'avenir incertain, cet état de perte de contrôle, de perte de notion du temps, de cohésion, de perte et encore de perte, puisqu'on nous suce non pas seulement notre énergie mais aussi et surtout  l’habilité qu'a notre corps à fonctionner, organe après organe, une chimie bien rodée, en un système cohérent et fonctionnel, on nous l'a saboté, le cerveau ne marche plus en cohésion avec notre environnement, ne régule plus les températures, ne régule plus les fonctions motrices, lance des signaux d'alertes à tout va et nous devons encore une fois SUBIR. Un avenir serein est-il possible dans un état de soumission? Je ne pense pas. L'avenir tend de plus en plus à être flou, non pas uniquement pour le survivant d'une maladie chronique, mais pour tout le monde, nous vivons tous en avançant vers un avenir incertain. Or malgré les difficultés, les embûches que l'on retrouve parsemées sur notre route il n'est jamais vraiment impossible de les escalader et d'avancer. Avec le peu de clés que nous avons en main nous essayons d'ouvrir les portes une à une, sans savoir ce qui s'y trouve derrière. Si nous savions tout, aurions-nous la même rage de vivre? Si tout était planifié et écrit à l'avance, saurions nous répondre aux challenges qui nous sont attribués?

Je pose beaucoup de questions dans ce post, il faut admettre que parfois on se retrouve a des carrefours où l'incertitude prend place quant au chemin à choisir. On se pose alors beaucoup de questions. Seul votre moi intérieur est capable d'y répondre, bien que vous criez désespérément à l'aide. Personne d'autre que vous même pourrais répondre à ces questions existentielles. Alors, le but de la vie ne serait-ce pas de trouver le calme au milieu de la tempête? D'avancer sans peur, sereinement qu'importe le futur qui se présage au loin. La vie est elle un cadeau? Une désillusion? Pour beaucoup la vie est un long fleuve tranquille et pour d'autres la vie est un grand champs de bataille en ruine où tout doit être reconstruit pièce par pièce. J'arrive au jour d'aujourd'hui au dessus d'une colline et je me rends compte de l'étendu du champs à reconstruire, les soldats ennemis sont toujours là, en position prêts à attaquer, beaucoup de mes soldats sont morts à la bataille et le peu qui reste sont très affaiblis, les bâtisses de mon village sont tombées en lambeaux, mais pourtant nous restons en positions et attendons le calme arriver dans la tempête et sommes toujours à l'affût prêt à attaquer stratégiquement un à un les camps ennemis. D'une vue aérienne on pourrait croire qu'on a perdu, que nous ne sommes plus là, mais ne nous fourvoyons pas, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

 

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