Le boulevard hasardeux du malade chronique Accéder au contenu principal

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5 grands moyens de traiter le SIBO = colonisation bactérienne chronique de l'intestin grêle

SIBO (Small intestinal bacterial overgrowth) en anglais, ou: Colonisation bactérienne de l'intestin grêle peut être une pathologie très frustrante et récalcitrante à traiter. J'ai d'ailleurs été moi même confrontée à la question ces dernières années en essayant différentes approches pour remédier à ma propre bataille contre un cas de SIBO à dominance méthane assez sévère.

En parcourant moi même le net j'ai effectué énormément de recherches pour essayé de compléter les conseils qui m'ont été donnés par des praticiens de santé. Il y a tellement de ressources intéressante disponibles concernant le SIBO, seulement il faut beaucoup de temps pour tout éplucher (sans mentionner l'endurance mentale) pour jauger et comprendre malgré les informations contradictoires.
Done j'ai pensé qu'il serait vraiment bien de partager les sites utiles et de bons articles pour vous aider dans votre voyage contre le SIBO. Voici donc 5 sites (anglais) que je lis régulièrement.

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Le boulevard hasardeux du malade chronique

Le boulevard hasardeux du malade chronique

Cela fait un moment que je n'ai pas posté, peut être voulais-je attendre un peu avant de poster tout et n'importe quoi. Je me complais beaucoup à écrire, mais si seulement je pouvais pondre des choses nouvelles. Se renouveler sans cesse n'est pas chose aisée, d'autant plus quand on a pas toutes nos facultés mentales. Mon petit doigt me dit que cela importe peu, au final, du moment que les choses sont dites simplement. Evidemment je post toujours sur ma / la maladie et de manière plus générale, vivre de manière précaire avec nos maux, de manière chronique, au long court. Comment nous parvenons à combler les "trous" de notre existence qui est gâchée par la maladie. Je dirais même pire, gâché est un faible mot pour décrire la précarité de la situation. Tout ceci est en effet bien difficilement palpable et mesurable de manière générale, il est donc difficile de mettre des mots sur nos maux, nous malades. Mais il est d'autant plus ardu de comprendre, lorsqu'on est en pleine force de l'âge, en pleine santé, en forme ou tout simplement vivant la normalité, de s'imaginer la vie que mène les infortunés, les pauvres, les handicapés, les rejetés de la société, les malades et j'en passe. Bien sûr que c'est dur, l'être humain se complet tellement dans son petit confort personnel qu'il est impossible de laisser une place à des choses dont il ne peut rien (ou presque). Simplement, parfois, il faut dire qu'une bonne action, un geste, une aide, un soutien, peut changer les choses à petite échelle, même si ce n'est qu'une goutte dans l'océan, et ça, malheureusement, les gens l'oublient bien trop souvent.

Alors, moi même à 25 ans, j'arrive à un boulevard de ma vie, ce boulevard hasardeux où j'ai une vue imprenable sur mon vécu, sur les déceptions que j'ai eu, et beaucoup de malades ou non malades, tout simplement comme monsieur tout le monde qui auraient vécu des infortunes et bien nous réalisons que chacun a une vie sans pareil, qui mérite d'être racontée. Chaque histoire compte, chaque déception compte, chaque tristesse compte car elles nous font avancer et elles nous forgent! La maladie nous apporte bien souvent quelque chose d'inestimable, le bonheur d'être en vie tout simplement, chose que beaucoup négligent, à tord. Aussi, elle nous apporte un regard nouveau sur l'existence pure.

Après des mois, de très longs mois à retourner et ressasser et remettre en place et re-retourner les choses dans ma tête, je me demande toujours, mais pourquoi cette terre ne tourne t-elle pas rond? Enfin, pourquoi elle tourne en rond plutôt... au sens figuré bien entendu. Je me pose tellement de questions sur le pourquoi du comment, pourquoi les erreurs qui ont été faites depuis des centaines d'années se reproduisent encore et encore, pourquoi le monde est divisé, pourquoi toutes les atrocités sont commises, pourquoi on sur-médiatise certaines pour bourrer le crane des masses et pourquoi on tait d'autres horreurs qui ont bien plus d'envergure, il y en aurait à dire, c'est le moins que l'on puisse dire... Ces questions servent à quoi au final? Puisque nous vivons dans un monde corrompu où nous n’avons aucun pouvoir, aucun moyen de débloqué, à notre niveau les problèmes de grande ampleur, soyons réalistes. Alors pourquoi ne pas déjà se focaliser sur des choses à notre portée? Au lieu de passer son temps devant sa télé ou son smartphone à regarder des bêtises que l'on nous fait avaler à longueur de journée? Ah... Bonne question. La maladie dans tout ça? Et bien elle fait ouvrir les yeux! Elle fait remettre tellement de choses en question. Elle fait mal au sens propre et aussi au figuré tant on se torture en plus d'être torturés, mais elle nous fait grandir. Elle nous fait aussi réaliser la chance qu'on a de pouvoir profiter des petites choses, manger à sa faim, pouvoir "tenter" de se soigner, boire de l'eau, se laver, avoir un toit sur sa tête. Ils m'font rire les jeunes (ados) qui pleurent pour avoir le dernier iPhone 6 à 13 ans pour "se la jouer" dans les cours de récrées! Ah, ça y est je parle comme mes parents parlaient! 25 ans, la maladie, une belle claque dans les dents, et on réalise... Et s'ils avaient raison depuis le début, nos vieux? Bah oui qu'ils avaient raison, eux on l'avantage d'avoir des valises de vécu derrière eux, ça tombe sous le sens, ça n'est même plus à prouver.

Par ailleurs sachez bien une chose, là n'est pas mon intention de mettre tout le monde dans le même sac. Il faut savoir tout d'abord que mettre tout le monde dans le même sac, c'est le raccourci le plus stupide que l'on prend lorsqu'on est effrayé d'une situation X ou Y. Donc lorsque je parle de toute la misère sur notre pauvre monde, il est bien clair que je distingue bien plusieurs entités, de personnes, plus ou moins bienveillantes envers notre situation d'humains et nos avenirs, il est donc important de le souligner. Donc finalement, nous, malades chroniques, où on se place au milieu de tout ça? Déjà est ce qu'on doit se trouver une place qui nous définie en tant que malade, comme la société semble nous obliger à nous restreindre? Pourquoi ne serions nous pas des individus lambda et pourquoi ne serions-nous pas jugés non pas pour notre maladie et mis dans des cases alors que derrière nous sommes finalement des êtres humains, comme les autres. Ne trouvez-vous pas qu'en plus d'être mis dans des cases nous sommes rejetés, comme de vilaines bêtes (pourtant adorables), mais probablement vilaines aux yeux des "dirigeants", ou du moins qui dérangent, nous sommes abandonnés bredouilles dans les bois comme au départ de vacances chaque année. Ce portrait bien réel des maîtres indignes qui abandonnent leurs bêtes pour des raisons toutes bêtes comme des départs en vacances, on trouve ça lâche, voir dégueulasse, inhumain, pourtant l'abandon des malades dans notre société, on est pas choqué, ma foi, allez chercher...

Enfin, il serait temps, peut être, avec un peu de chance, d'appréhender les choses avec un autre regard, un regard nouveau. Je me dis qu'on pourrait arriver à de belles choses avec un minimum de pragmatisme. Faudrait juste un temps soit peu se bouger le popotin, dirons-nous de manière enfantine. Faire de sa vie quelque chose d'exceptionnel, ça passe aussi par l'ouverture aux autres, l'ouverture d'esprit, l'acceptation de soit, des autres et des différences. L'entraide et le soutien devraient être innés depuis toujours, enfin, s'ils le sont, ils disparaissent probablement au fil de l'éducation "moderne". Malheureux n'est-il pas? Bref en tant que malades il faut avouer qu'on en a vraiment ras la casquette, d'être des boulets, d'être enfermés dans des corps invalidants, qui ne nous permettent pas d'avancer et en plus de ça, qu'on nous mette des bâtons dans les roues par dessus le marché. C'est dur pour un individu lambda de vivre une vie décente avec les galères qui lui sont propres, alors imaginer le parcours du combattant du malade chronique... C'est un enfer, au quotidien, un enfer salvateur? Je ne sais pas, cela mérite d'être au moins évoqué. Je me tire moi même mon chapeau, et aux autres aussi de batailler au milieu de cette foire folle qui est notre monde et de s'accrocher à la vie au point de vouloir y vivre, tellement fort, dans cette foire. Qui l'eut cru?! Ah! On se l'demande!

Commentaires

  1. Très bon article Soso, je te félicite! :)

    Moi je dis souvent que lyme est le "catalyseur du changement"...cette force invisible qui nous pousse dans nos retranchements et nous force a évoluer, pour notre propre bien, mais aussi pour changer notre manière de percevoir et d’interagir avec le monde et la vie sur Terre...et il est grand temps, car le monde va mal et ne peut plus avancer comme cela encore bien longtemps.

    Alors merci a toi pour ces belles paroles de changement et gros bisous la miss!

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    1. Mon cher ami! Merci pour ton "analyse" si je puis dire, de mon article. Je suis 100% d'accord avec tout ce que tu dis, et tu le sais bien :) Au début quand je commençais à cogiter toutes ces questions, je me disais souvent "arrêtes Sonya, de te trouver des excuses pour essayer de prouver qu'il y a du positif dans cette merde dans laquelle je suis". Aujourd'hui, avec plus de recul, je me rends compte que déjà à l'époque, dans les prémisses de ce parcours du combattant, je présentais qu'il devait forcément y avoir quelque chose à en tirer, de ce combat. Mais je niais. Maintenant j'accepte et j'avance, comme toi, et comme une poignée d'autres. D'énormes bises l'ami! Prends bien soin de toi! :)

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